Inauguration de ma permanence de campagne
Lancement de campagne
Mercredi 28 janvier 2026
Mesdames et Messieurs, Chers Grassois, Chers amis,
Merci ! Merci à tous d’être aussi nombreux pour manifester votre amour pour Grasse et votre amour pour notre territoire. Nous sommes plusieurs centaines de personnes ce soir ! Plusieurs centaines de passionnés qui ont Grasse au cœur et qui n’hésitent pas à s’engager pour écrire un nouveau chapitre de notre histoire.
Merci à la majorité municipale, à tous les parlementaires, à tous les maires, à tous les conseillers municipaux, départementaux, et régionaux d’être présents.
Merci à Charles Ange GINESY d’être toujours à nos côtés lorsque Grasse en a besoin.
Merci aux membres d’association, aux indépendants, aux cultivateurs, aux commerçants, aux artisans, aux capitaines d’industrie, aux enseignants, aux ouvriers, aux agriculteurs, aux entrepreneurs bref, à toutes les forces vives du territoire !
Mais surtout, merci à vous chers Grassois, aux jeunes et aux moins jeunes, aux familles, et à tous les anonymes qui avez choisi d’être à Chiris aujourd’hui.
Un mot particulier pour ma famille, mon épouse, mes enfants, et tous mes proches, qui sont une inspiration constante et sans qui rien ne serait possible.
Du fond du cœur, merci à tous.
Vous êtes la racine de mon engagement. Vous êtes la source même de cette détermination et de cette énergie qui m’animent et me portent, depuis que j’ai décidé de servir l’intérêt général.
Cela fait 12 ans que nous cheminons ensemble pour transformer Grasse.
12 ans que notre projet a toujours été le même : moderniser notre belle cité tout en respectant son héritage et son identité.
Depuis mon premier mandat comme Conseiller départemental en 2008, j’ai toujours eu à cœur de préserver cet équilibre subtil entre passé, présent, et avenir. Aujourd’hui, j’ai décidé de poursuivre ce combat en me présentant aux prochaines élections municipales des 15 et 22 mars prochain !
Votre ferveur et votre confiance me touchent et me confortent dans cette décision qui est à la fois une évidence et une exigence ! Je ne pouvais me résoudre à laisser Grasse entre les mains de la facilité ou de la démagogie ! Je ne pouvais me résoudre à laisser Grasse glisser dans la pente du conformisme ou du renoncement. Je veux au contraire que nous soyons fidèles à la voie ambitieuse que nous avons tracée, qui a permis à Grasse d’évoluer, de renaître et de se réinventer.
Mais pour relever ce défi, nous devons plus que jamais faire preuve de responsabilité pour être à la hauteur des enjeux de demain. Cette approche requiert d’être lucide sur nos forces et nos faiblesses, en les analysant à l’aune de la situation complexe que traverse notre pays. Je rappelle que nous sommes le 28 janvier et que la France n’a toujours pas de budget. Face à cette crise budgétaire inédite et sans précédent, l’Etat n’a cessé de diminuer les dotations aux communes, qui sont pourtant vitales pour les finances locales. A Grasse, ces baisses représentent un manque à gagner de plus de 31 millions d’euros depuis 10 ans !
31 millions d’euros.
Cette somme correspond à près de 3 années d’investissements pour la Ville.
Elle aurait pu permettre la réhabilitation totale de 3 groupes scolaires, la requalification d’une quinzaine de boulevards, ou le recrutement d’une centaine de policiers municipaux supplémentaires ! C’est donc une perte significative qui a des conséquences concrètes et tangibles sur le quotidien de tous les Grassois.
Mais si le temps est à l’incertitude, nous avons décidé de nous battre pour qu’il ne soit pas synonyme de fatalité, d’immobilisme, ou encore d’inaction ! Depuis 10 ans, nous avons réussi à engager une politique d’investissement ambitieuse sans aucune hausse d’impôt, sans aucune majoration, et sans créer de fiscalité additionnelle pour les Grassois. Sur la même période, nous avons également diminué la dette de 25% pour protéger les générations de demain et préserver les contribuables. Toutes ces avancées ont été permises grâce aux services municipaux, qui n’ont pas hésité à faire preuve d’inventivité pour permettre à Grasse de transcender ce défi budgétaire. Je vous remercie de les applaudir car sans eux, nous n’en serions pas là aujourd’hui !
Mesdames et Messieurs, Chers Grassois,
C’est sur la base de ces finances assainies que notre belle ville a engagé un renouveau sans précédent pour être plus accueillante, plus durable, plus solidaire, et plus protectrice. Avant d’évoquer l’avenir ensemble, mesurons le chemin que nous avons déjà accompli par amour et par passion pour notre ville.
Aimer Grasse, c’est d’abord la rendre plus moderne et plus attractive. Pour relever ce défi, un effort exceptionnel a été engagé dans le centre historique. Notre objectif était clair : réenchanter notre magnifique cœur de ville pour que les Grassois se le réapproprient.
Et les résultats ont dépassé notre espérance.
En 2022, Cher Jean-Pierre LELEUX, nous avons ouvert les portes de la médiathèque Charles Nègre qui est devenue le phare culturel que nous appelions tous de nos vœux. Il en a fallu de la volonté, de l’abnégation, de la persévérance, et je dirais même, du courage, pour mener ces travaux à leur terme malgré les obstacles. Nous avons tout connu : découvertes archéologiques, effondrements d’immeubles, crise sanitaire, et même, faillites des entreprises intervenantes.
Et comme nous sommes à Grasse, nous avons bien entendu affronté l’opposition de certains élus, qui plébiscitent la culture dans leur programme, sauf quand elle grandit et se développe au cœur de leur cité. Cette opération a pourtant fait renaître le quartier du Rouachier, autrefois surnommé « le Bronx », qui n’avait bénéficié d’aucun aménagement depuis la guerre. Sous le regard de Charles NEGRE immortalisé par VHILS, des espaces publics entièrement remis en beauté invitent désormais à la déambulation et permettent de profiter d’un environnement agréable et apaisé.
Quelques semaines plus tard, en février 2023, nous avons levé le voile sur le Pôle d’enseignement supérieur qui a pris place dans les locaux de l’ancien Palais de justice. Il y a quelques années, lorsque nous avions esquissé ce programme universitaire, personne n’y croyait. Personne ne mesurait à quel point il était essentiel d’irriguer nos ruelles, nos places et nos commerces du dynamisme et de l’énergie de ces centaines d’étudiants. Aujourd’hui, je suis fier de dire que nous l’avons fait ! Alors que 200 élèves étudiaient à Grasse en 2018, ils sont à présent près de 1000, qui profitent de l’installation de nouveaux établissements prestigieux. Sans être exhaustif, citons l’Ecole Supérieure du Parfum, le Grasse institue of perfumery, l’ISIPCA de Versailles, l’EDHEC Business School, Sup de Com et la célèbre école d’ingénieurs ECAM-EPMI.
Dès demain, je vous propose d’amplifier cette démarche avec la création d’un campus 3 et 4 qui permettra d’accueillir plus de 3000 étudiants, tout en ressuscitant d’autres trésors de notre patrimoine.
Mais revenons quelques instants au présent. Il y a quelques semaines, lorsque nous avons lancé un autre projet majeur pour notre cité. Je parle bien sûr de Martelly, qui parachève ce grand projet de ville ambitieux en renforçant l’attractivité de Grasse et de l’ensemble de notre bassin de vie. Les chiffres témoignent de l’ampleur de cette opération : près de 90 millions d’euros sont mobilisés par la Municipalité et ses partenaires publics et privés pour relever ce défi. Un investissement exceptionnel, pour une métamorphose exceptionnelle. D’ici fin 2029, cette emprise d’1,6 hectare proposera un parcours commercial, une halle marchande, des espaces publics revalorisés et végétalisés, 150 places de parking supplémentaires, des nouveaux logements, un hôtel 3 étoiles de 85 chambres et un cinéma.
Comme pour la médiathèque et le Campus, plusieurs années de combat ont été nécessaires pour surmonter les blocages habituels. L’opposition a fait ce qu’elle sait faire de mieux : surcharger les tribunaux avec des recours judiciaires qui empêchent Grasse d’avancer, mais permettent à certains égos d’exister. Mais au lieu de nous démobiliser devant ces nouveaux imprévus, tous les services communaux et les forces vives du territoire se sont engagés pour faire de ces difficultés une force. La semaine dernière, la première grue du chantier a été installée. Oui Martelly est lancé ! Rien ne pourra arrêter ce programme qui ouvre une nouvelle page de notre histoire collective !
Ce soir, je veux que vous mesuriez et soyez fiers du chemin que nous avons accompli ensemble dans ce quartier stratégique. En moins de 3 ans, nous avons inauguré une médiathèque d’envergure départementale, un campus qui accueille plusieurs centaines d’étudiants et lancé la transformation d’une friche abandonnée depuis des dizaines d’années. Jamais notre centre-ville et notre cité n’ont connu autant de changements et de bouleversements dans un temps aussi réduit. Jamais elle n’aura engagé des projets aussi audacieux qui font le lien entre un passé prestigieux et un avenir qui s’annonce plein de promesses.
Et ce n’est pas fini.
Nous allons continuer à engager toute notre force dans ce combat pour continuer à faire battre intensément le cœur de Grasse. Depuis 2015, 150 bâtiments ont déjà été embellis grâce au plan Façades. Demain, le rythme va s’accélérer encore, avec 150 façades supplémentaires requalifiées sur les 6 prochaines années.
Un gros effort a aussi été réalisé pour renouveler les flux dans le centre et attirer toujours plus de visiteurs et de nouveaux habitants. Je vous ai déjà parlé du campus et de ses étudiants, mais citons également la mise en œuvre d’une politique événementielle et de congrès ambitieuse et d’autres actions pour redonner un souffle nouveau à ce quartier. Une des principales initiatives a été le lancement du Permis de louer en 2021, pour harceler les marchands de sommeil et lutter contre les logements insalubres. Avec ce dispositif unique dans les Alpes-Maritimes, nous avons pu contrôler plus de 1000 dossiers de location et favoriser la mise en conformité de près de 560 logements.
Mesdames et Messieurs,
Tous les leviers de l’action publique ont été activés pour transformer le centre-ville et révéler tout son potentiel. Beaucoup de choses restent à faire mais je crois que nous pouvons être fiers du chemin qui a déjà été accompli.
C’est avec le même volontarisme, et la même détermination que nous avons œuvré au sein des hameaux pour offrir un cadre de vie toujours plus qualitatif aux habitants.
Aimer Grasse, c’est doter notre territoire des équipements nécessaires pour qu’elle demeure une ville accueillante et pratique pour les familles comme pour les publics les plus vulnérables. Composée d’un centre et de 10 quartiers, notre cité a la particularité de s’articuler autour d’un réseau routier très dense avec quelques 220 km de voirie communale à entretenir. Un défi quotidien, plus important que pour les autres communes ! Depuis 2014, nous n’avons pas ménager nos efforts pour rénover progressivement les artères principales de notre territoire. Tour à tour, les avenues Thiers, De Lattre de Tassigny, Georges Pompidou, Mathias Duval, les boulevards Carnot, Emile Zola et Maréchal Leclerc ont fait l’objet d’une requalification complète représentant près de 9 millions d’euros investis pour végétaliser, mettre aux normes et rendre accessible ces entrées de ville. En complément des grandes réalisations, des interventions parfois plus modestes mais tout aussi essentielles pour le quotidien des usagers, ont été effectuées : citons l’avenue Auguste Renoir, le chemin du Moulin de Brun, les avenues Jean Maubert et Louis Cauvin, la rue des Grillons. Sans oublier l’élargissement du chemin des Chênes, largement plébiscité, et le réaménagement du giratoire de la Halte réalisé par les équipes du Département. Et puisque nous évoquons les projets attendus de longue date, la mise en service de l’échangeur de la Paoute est probablement une des plus grandes avancées enregistrées pour notre bassin de vie, permettant de fluidifier la circulation. Demain, nous restructurerons le boulevard Victor Hugo et nous requalifierons le rond-point Saint-Donat, dans la continuité de l’embellissement des giratoires des 4 Chemins et des Chasseurs Alpins. Durant le mandat écoulé, les infrastructures sportives et culturelles ont également bénéficié de toute notre attention pour accompagner la progression de nos clubs, permettre à nos associations d’exercer leur pratique dans les meilleures conditions et recevoir le public au sein d’installations confortables. La modernisation des salles de spectacle du Plongeoir et du Théâtre de Grasse, la réfection de la pelouse synthétique du stade de la Bastide, de la piste d’athlétisme du Stade Perdigon, les diverses interventions au sein des boulodromes, des stades, des courts de tennis témoignent concrètement de notre action en faveur de la montée en gamme de nos équipements. Demain, nous poursuivrons dans cette voie avec l’ouverture en 2027, sur le site Altitude 500, d’un complexe nautique intercommunal dernière génération, adapté aux usages de tous les publics.
Je n’oublie pas d’évoquer un programme de renouvellement urbain d’importance : je veux parler de la réhabilitation des Fleurs de Grasse. Aujourd’hui, nous poursuivons notre travail de réflexion avec nos partenaires afin de proposer le projet le plus qualitatif possible aux habitants, tout en veillant à protéger le contribuable. Oui, c’est une certitude, nous changerons radicalement le visage des Fleurs de Grasse ; Non, je le dis avec tout autant de conviction, nous ne le ferons pas à n’importe quel prix !
Autre infrastructure essentielle pour notre bassin de vie initiée au cours de ce mandat : le crématorium. Les travaux de construction débuteront d’ici quelques semaines et s’échelonneront sur une durée prévisionnelle d’un an. Ce projet répond à un besoin réel du territoire et permettra d’offrir aux familles un service de proximité, en évitant de rajouter à la peine qu’elles traversent, des lourdeurs logistiques pour se déplacer jusqu’à Cannes.
Enfin, parce que le stationnement est un levier majeur pour renforcer l’attractivité de notre ville, nous avons mené une politique résolument volontariste avec la régie Grasse Parking. Elle s’est traduite par la création du parking Chiris, la rénovation du parking Roubaud et l’acquisition du parking Roure. Un travail de négociation long et délicat a également été entrepris par la Municipalité pour la reprise en gestion directe des trois parkings du centre exploités par Indigo. Effective en 2027, elle nous permettra de maitriser encore davantage notre politique de stationnement et d’adopter une tarification encore plus avantageuse. Demain, je prends l’engagement de baisser les tarifs des parcs relevant de notre gestion afin de faciliter l’accès au cœur de ville, de soutenir le commerce de proximité et de rendre le stationnement toujours plus abordable pour tous les Grassois.
Vous le mesurez, depuis 2020 l’attractivité de notre cité s’est chaque jour renforcée un peu plus grâce à la mise en œuvre de plans pluriannuels d’investissements cohérents à l’échelle de notre commune. Mais ces avancées ne constituent pas une fin en soi. Elles trouvent pleinement leur sens lorsqu’elles s’accompagnent d’une même exigence à l’égard de celles et ceux qui font vivre notre communauté.
Aimer Grasse, c’est surtout veiller à ce que tous les Grassois puissent vivre dans un territoire protecteur et solidaire. Pour relever ce défi, la sécurité doit être garantie dans chaque place, chaque rue, et chaque traverse de notre belle cité. Je considère que c’est un sujet fondamental, qui est véritablement au cœur de mon engagement depuis que j’ai décidé d’entrer dans la vie publique il y a près de 20 ans. Cette question devrait même dépasser tous les clivages et faire l’objet d’un consensus parmi tous les partis. Mais la politique française offre parfois des surprises qui pourraient prêter à sourire si la vie de nos concitoyens n’était pas en jeu. Je rappelle que Mathilde PANOT, chef de file des députés de la France Insoumise, n’a pas hésité à déclarer que chaque ville remportée par LFI verrait sa police municipale désarmée, et l’ensemble de ses caméras supprimées. Comment peut-on tenir de tels propos qui sont irresponsables et vont à l’encontre du bon sens ? Comment les représentants de ce même parti peuvent-ils déclarer quelques mois plus tard, que « la police tue », en mettant ceux qui nous protègent, au même niveau que ceux qui agressent et gâchent la vie des Français ?
A Grasse, les valeurs et les principes que je veux incarner auprès de mes enfants, de ma famille et de l’ensemble des Grassois, sont complètement opposés à ces déclarations scandaleuses. Mon postulat a toujours été le même : celui de soutenir et de saluer nos forces de l’ordre à chaque fois que nous en avons l’occasion. L’idée n’est pas de leur rendre hommage uniquement lors d’un drame ou lorsque l’actualité nous l’impose. Mais bien d’afficher tous les jours notre sympathie, notre respect, et notre gratitude pour ceux qui servent notre pays et protègent les Français. Alors merci à la Police Nationale, à la gendarmerie, aux sapeurs-pompiers, aux militaires, aux personnels de la pénitentiaire, à la Police municipale et aux Grassois citoyens, qui réalisent un travail formidable au quotidien ! Que tout le monde se lève pour faire honneur à ceux qui portent l’uniforme de la République ! Vous méritez largement nos applaudissements ce soir !
Comme je vous le disais, les enjeux autour de la sécurité sont multiples et touchent toutes les dimensions de la vie locale. Sans cette garantie, Grasse ne pourrait pas accueillir ces milliers de touristes qui veulent découvrir les trésors et les richesses de notre belle cité. Sans cette exigence, Grasse ne pourrait pas attirer des entreprises de dimension mondiale, des centaines d’étudiants dans le centre historique, ou des événements internationaux qui ont choisi notre ville pour se déployer.
Mais au-delà de l’attractivité de la ville, la sécurité doit avant tout servir nos concitoyens qui ont le droit de vivre sereinement dans tous les quartiers et les hameaux de la commune. Pour réussir cette ambition, nous n’avons pas hésité à investir depuis 2014 afin que la police municipale intervienne plus rapidement et plus efficacement pour protéger les Grassois.
Vous connaissez les mesures les plus emblématiques de ce programme : multiplication par quatre du nombre de dispositifs de vidéoprotection avec près de 206 caméras, augmentation de plus de 20% des effectifs de la PM avec le recrutement de 11 agents, création d’un poste de police municipale, requalification du stand de tir et du centre de supervision urbain, installation de bornes d’appel d’urgence, achat de nouveaux véhicules ou encore dotation de 40 appareils photos à déclenchement automatique pour lutter contre les dépôts sauvages. Je n’oublie pas de citer l’installation de 21 caméras lecteur de plaques qui permettent d’accélérer l’identification et l’arrestation des suspects sur l’ensemble de la commune.
Toutes ces initiatives, nous les avons engagées alors que la sécurité est avant tout une prérogative de l’Etat qui dispose des pouvoirs et des moyens pour faire respecter l’ordre. Mais nous avons décidé de prendre toute notre part dans ce combat parce que la quiétude des Grassois exige une mobilisation pleine et entière de tous les acteurs publics.
Demain, je vous propose de renforcer et d’accélérer cette démarche en utilisant davantage les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle pour faciliter le travail des enquêteurs. Je peux d’ores et déjà vous annoncer que 900 000 euros seront consacrés dans le prochain mandat à l’installation de près de 70 caméras dans les points les plus sensibles du territoire.
Bien entendu, rien ne remplace les moyens humains qui doivent avant tout être sur le terrain pour rassurer et protéger les habitants. D’ici 2032, 7 nouveaux policiers municipaux seront recrutés pour porter notre PM à 71 agents, soit une augmentation de près de 34% des effectifs depuis 2014. Il s’agit d’une hausse significative et sans précédent qui respecte nos budgets, et que nous pouvons financer grâce aux efforts que nous réalisons depuis 12 ans. Là aussi, j’aurais pu verser dans la démagogie et vous annoncer des chiffres complètement fantaisistes, à l’image de certains qui promettent un doublement des effectifs. Mais ce n’est pas ma conception de la démocratie qui exige de défendre à chaque instant la vérité, la transparence et la responsabilité.
La protection des Grassois s’exprime également à travers une politique ambitieuse en matière de solidarité. Depuis plus de 10 ans, tout a été mis en œuvre pour construire une ville plus facile pour nos enfants, nos familles, et nos anciens, qui font la richesse de notre territoire.
Les associations constituent un élément central de cette démarche, en occupant souvent un rôle déterminant dans tous les domaines de la vie sociale. J’ai tenu à ce que la Mairie soit à la hauteur de leur engagement en sanctuarisant l’enveloppe de subvention qui leur est accordée malgré le contexte financier. Autre initiative, la mise à disposition en 2024 d’une nouvelle salle entièrement requalifiée sous le cours, en plein cœur de notre cité.
Respecter les habitants, c’est aussi prendre soin de nos ainés qui sont la mémoire de notre territoire et les dépositaires d’une expérience dont nous devons sans cesse nous inspirer. Notre ville ne serait pas tout à fait la même sans ses anciens qui occupent souvent un rôle essentiel dans les familles ou dans le bénévolat. Pour saluer leur engagement d’une vie, nous avons développé ou créé des événements conviviaux comme les thés dansants, les repas à thèmes, et les spectacles au Théâtre ou sur le cours Honoré Cresp. La Rotonde a aussi fait l’objet d’une requalification totale pour offrir un sublime écrin à nos séniors, où bien-être et détente se conjuguent dans un lieu de partage lumineux.
Toujours sur le plan de la solidarité, un pôle d’excellence social et médico-social a été créé sur le boulevard Carnot avec l’ouverture de la Maison départementale des Alpes-Maritimes, d’une PMI, d’une crèche, et de la Maison des 1000 jours en 2024.
Nous avons décidé d’aller encore plus loin pour les familles, parce que le respect des Grassois passe avant tout par le respect de nos enfants. Au-delà des travaux d’entretien dans nos écoles qui mobilisent un demi-million d’euros d’investissements annuel, l’école Saint-Mathieu a été agrandie, tandis que les travaux de requalification du collège Carnot viennent de débuter. Mais je tiens à vous le dire ce soir : nous serons encore plus audacieux dans le prochain mandat.
Demain, l’éducation sera bien évidemment au cœur de notre programme, pour construire l’avenir de Grasse avec notre jeunesse. Nous allons d’abord lancer un grand plan de remise à niveau énergétique de nos 23 écoles pour faire face aux températures extrêmes, avec à chaque fois des solutions efficientes et responsables. Je suis également ravi de vous annoncer que la plus grande école de la ville, le groupe scolaire Saint-Jacques et ses 600 enfants, bénéficiera de gros travaux de requalification d’ici 2032. Mon objectif est très clair : faire de cet établissement un site modèle en matière de développement durable, de sécurité, et d’innovation.
Enfin, nous allons continuer à faciliter le quotidien des parents en développant le portail unique qui centralisera à terme toutes les démarches des familles. Dès l’année prochaine, elles pourront effectuer leurs inscriptions scolaires de façon dématérialisée sur le site de la ville, qui sera plus que jamais un trait d’union entre l’administration et les citoyens.
Dans un tout autre registre, et toujours pour protéger les Grassois, c’est avec la même ambition que nous nous battrons pour que la santé ne soit pas un luxe, mais une exigence accessible à tous les habitants. Je pense à la création en 2019 du caducée pour les professionnels de santé afin de faciliter leurs déplacements auprès des patients. Je pense à la mise en place d’une mutuelle communale pour permettre à chaque Grassois, quelle que soit sa situation, de se soigner dignement. Je pense à tout le travail mené en partenariat avec l’Agence régionale de santé et la CPTS pour créer 3 Maisons de santé pluri-professionnelles : les MSP Centifolia, Martelly et du Plan de Grasse. Toutes ces structures regroupent des généralistes et des spécialistes qui renforcent l’offre de soins de proximité dans l’ensemble de la commune.
Et comment ne pas citer le chantier sans précédent qu’a connu l’Hôpital ces 3 dernières années, avec près de 44 millions d’euros investis en faveur des patients ? Depuis sa construction en 1978, jamais l’établissement n’avait connu des travaux aussi exceptionnels qui confortent sa place d’établissement majeur à l’ouest du département. Pour obtenir ces avancées, je n’ai pas cessé de sensibiliser et d’alerter le ministre de la Santé pour que notre Hôpital continue de viser l’excellence. Et je n’hésiterai pas à faire preuve de la même détermination dans les prochains mois et les prochaines années afin de garantir les intérêts du centre hospitalier et de ses patients.
Mesdames, Messieurs,
Aimer Grasse, c’est aussi protéger ce qui constitue son âme. C’est avoir conscience qu’elle est un joyau unique : un joyau fragile à choyer et à protéger à tout prix. Ce soir, je vous en fais l’aveu, il n’est pas un jour sans émotion face à ses pierres chargées d’histoire, à ses arbres centenaires, à ses fleurs parfumées, à ses ruelles pavées, à ses façades colorées… Rassemblés ici, à Chiris, en ce lieu hautement symbolique, chacun le mesure : nous sommes les dépositaires d’un patrimoine immense, riche et diversifié. C’est une chance mais c’est aussi en retour une grande responsabilité. Face aux restrictions budgétaires, l’entretenir est devenu un défi considérable, mais un défi absolument prioritaire. N’en déplaise à ceux qui s’autoproclament défenseurs de l’identité grassoise : voilà 12 ans que nous œuvrons sans relâche pour restaurer, révéler, magnifier et sauvegarder nos trésors partout sur le territoire. Citons la rénovation des chapelles Saint-Michel, Sainte-Lorette, Saint-Antoine, Saint-Mathieu ; les interventions sur les églises Sainte-Hélène au Plan, celles de Plascassier et de Magagnosc ; la réhabilitation de la toiture et des portes de la Cathédrale Notre-Dame du Puy, de la Tour de l’Horloge de la Place aux Aires ; la réfection de la façade du bâtiment Hugues Ainé, la restauration du buste commémoratif de Léon Chiris, de la fontaine de la Foux, de la salle de la gypserie du MAHP. Telle est la liste non exhaustive des actions réalisées en centre-ville et dans les hameaux pour redonner force, sens et lisibilité à notre héritage. Un héritage que nous perpétuons aux côtés d’amoureux, de passionnés et de bénévoles, qui donnent de leur temps ou de leur argent pour contribuer à cette belle mission collective : ils méritent notre gratitude, notre profond respect et nos applaudissements !
Bien sûr, la vaste opération de restauration de l’Hôtel de Ville, ancien Palais épiscopal, est sans aucun doute l’expression la plus manifeste de notre engagement total en faveur du patrimoine grassois. Cet édifice, classé au titre des Monuments historiques, fait l’objet depuis 2021 d’un plan d’investissement inédit depuis le XIXe siècle, pour lui redonner tout son éclat et pour en révéler toutes les richesses. Parce que transmettre ce n’est pas seulement restaurer nos pierres, mais aussi éduquer, raconter, faire naître l’attachement dès le plus jeune âge, demain nous implanterons au sein de l’Hôtel de Ville restauré un Centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine. Il ouvrira ses portes en 2027 et sera un lieu de connaissance et de médiation, qui permettra aux Grassois de se réapproprier leur histoire et qui offrira aux visiteurs les clés de compréhension des trésors remarquables de notre cité. Pour accompagner la renaissance de ce joyau, demain, nous requalifierons également les places publiques les plus emblématiques de notre centre historique. Je parle bien sûr des places du 24 août, Antoine Godeau et du Petit Puy, qui aspirent à devenir des lieux de vie plus agréables, propices à la contemplation et à la flânerie. Je veux parler enfin de la plus célèbre, de la plus centrale et de la plus provençale des places grassoises : la place aux Aires. Un travail important a déjà été fait pour raviver les couleurs de ses façades, pour mettre aux normes les réseaux, pour rénover son horloge, pour améliorer son éclairage et pour favoriser son développement. Ensemble, je vous propose d’aller plus loin en requalifiant son pavage et en la rendant entièrement accessible grâce à la remise à niveau du sol.
Mesdames, Messieurs,
Vous l’aurez compris, préserver notre patrimoine, c’est préserver ce que nous sommes. Mais c’est aussi une promesse pour les générations futures. C’est nous donner les moyens de préparer l’avenir, en veillant dès aujourd’hui à protéger l’environnement et le cadre de vie de nos enfants : parce que « Nos racines sont nos ailes ». A l’heure où les effets du réchauffement climatique sont bien réels et parfois dévastateurs, notre action ne faiblit pas à la Ville et à l’Agglomération, pour anticiper les risques, renforcer la place de la nature et développer un territoire toujours plus durable et résilient. Au cours de ces 12 dernières années, nous avons privilégié un développement harmonieux du centre et des hameaux en veillant à offrir aux Grassois des aires de partage végétalisées. Je pense au Jardin des Plantes, au Jardin Roure, au square Charles Pasqua, au Jardin public Roméo Dolla, au parc naturel départemental de Roquevignon qui constitue un poumon vert d’envergure à quelques kilomètres du centre. Demain, nous créerons un jardin public au sein du quartier de la Gare pour mieux gérer les eaux pluviales et proposer aux habitants un espace arboré supplémentaire.
Parce que l’eau est une ressource vitale qui se fait rare, des investissements considérables ont été réalisés pour garantir notre indépendance. D’abord, avec les maires du Syndicat Intercommunal des Eaux du Foulon, nous avons défini un programme inédit pour renouveler les quelques 49 kilomètres de réseaux de cet ouvrage colossal et vieillissant, réparti sur neuf communes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 16,63 millions d’euros ont déjà été investis pour remplacer 10 km de canalisations et économiser 1,3 millions de m3 d’eau par an. Ce sujet de l’eau est également essentiel pour les élus de la CAPG, avec lesquels nous avons créé une unité de traitement des eaux de la Foux pour optimiser le rendement de cette source présente naturellement en centre-ville. Voilà les faits, voilà la réalité. Il y a ceux qui se filment devant une vieille canalisation fuyante pour faire le buzz sur les réseaux sociaux. Et il y a ceux qui étudient les dossiers, qui établissent des stratégies et qui investissent dans l’avenir, bref : il y a ceux qui disent et il y a ceux qui font !
Sur le volet énergie, la Municipalité a inauguré en 2025 la couverture photovoltaïque des pistes de padels et des courts de tennis de la Paoute, constituant le premier bâtiment public grassois doté d’une telle technologie. Un projet structurant financé par le Département, qui, dans le cadre du Green deal, a décidé de faire du Pays de Grasse un territoire pilote pour le développement des énergies renouvelables. Demain, nous continuerons dans cette voie, avec la solarisation du stade Jean Girard et du pôle intermodal de la gare sncf. C’est cela notre vision de l’écologie : des solutions innovantes et pragmatiques, génératrices de recettes, protectrices de l’environnement comme des finances publiques.
Grasse, terre de culture et de nature, est aussi une terre d’excellence, d’innovation et de talents. Aimer Grasse, c’est cultiver ses atouts, valoriser ses richesses et conforter son image de marque. Avec l’adoption d’un PLU protecteur en 2018, nous avons dit notre détermination à résister à la pression foncière, à protéger nos paysages, à mettre en œuvre une urbanisation contrôlée, à sanctuariser des terres pour l’agriculture et la culture des plantes à parfum.
Nous avons donné les moyens à nos entreprises de poursuivre leur essor raisonné dans nos zones d’activités. Notre secteur économique est dynamique, il est de notre devoir de l’accompagner pour que prospèrent l’emploi et la croissance. Car une entreprise en bonne santé et une entreprise qui embauche et qui crée de la richesse. Au fil des ans, nous avons réussi à mettre en place un écosystème favorable avec le déploiement de dispositifs complémentaires tels que le parc Aroma Grasse, l’hôtel d’entreprises Grasse Biotech ou encore la pépinière InnovaGrasse. Nous œuvrons en synergie avec le Club des Entrepreneurs, avec le collectif de la marque Grasse Expertise, avec Initiatives Terre d’Azur, pour libérer les forces et offrir des conditions propices à l’accueil de nouveaux talents et au développement des start-up qui ont choisi le Pays de Grasse pour s’implanter. La stratégie adoptée est payante. Les industriels sont nombreux à exprimer leur confiance et à investir pour grandir. L’arrivée du groupe Cosmo International au Plan de Grasse et le retour du leader mondial Givaudan Roure sur la friche Biolandes sont des signaux très positifs qui attestent de l’attractivité renforcée de notre bassin de vie. Ce soir, je veux remercier toutes les forces vives qui impulsent, qui créent, qui osent. Elles sont des compagnes de route essentielles et des locomotives indispensables pour faire avancer Grasse. Dans un contexte parfois morose, je vous le dis, je me refuse au fatalisme car oui nous avons de bonnes raisons d’être optimistes ! Grasse, Capitale Mondiale des Parfums rayonne et attire de grands noms désireux d’associer leur image à notre cité et aux valeurs de naturalité et d’authenticité qu’elle incarne. LVMH, Lancôme, Guerlain : ces maisons prestigieuses ont choisi de revenir en terres grassoises et d’y créer des partenariats vertueux parce que notre territoire est unique. C’est une fierté et un honneur ! La reconnaissance en 2018 par l’UNESCO des savoir-faire liés au parfum au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, a été une magnifique réussite collective et un formidable catalyseur de projets en matière de valorisation du patrimoine, d’environnement, d’enseignement supérieur et de tourisme. Le lancement en juin dernier de la Chaire «Patrimoine : Arômes, Parfums et Cosmétiques », en partenariat avec l’Université Nice Côte d’Azur, témoigne de notre engagement à faire vivre et à transmettre ce patrimoine d’exception. Transmission toujours, avec les Chemins Parfumés, qui proposent au public des circuits immersifs, des visites et des conférences pour mieux appréhender toutes les dimensions de nos savoir-faire ancestraux. Un concept qui séduit et que nous continuerons de développer en lien avec les acteurs locaux de la filière.
Nous avons également reçu à Grasse des évènements d’envergure qui ont quitté Paris pour nous rejoindre : le Salon International des Matières Premières Pour la Parfumerie qui a attiré plus de 4000 personnes en 2024. Je vous confirme qu’il sera de retour en mai prochain pour deux jours d’échanges interprofessionnels en cœur de ville ; le Prix du Phénix, qui distingue les plus talentueux créateurs de fragrances d’aujourd’hui et de demain ; ou bien encore la Grasse Perfume Week portée par le mouvement olfactif Nez, qui rejoint le calendrier évènementiel de la Ville de Grasse, aux côtés d’Exporose, de la Fête du Jasmin, de L’Instant Lavande ou bien encore de la Journée de la Tubéreuse, imaginé en collaboration avec Les Fleurs d’Exception du Pays de Grasse. Demain, dans la continuité du Beauty World Middle East qui se tient à Dubai, nous accueillerons un tout nouveau Salon européen qui réunira les acteurs du secteur venu du monde entier, ici, à Grasse. Je serai à Franckfort le 7 février prochain pour annoncer cette grande nouvelle aux côtés des organisateurs ! Bien entendu, nous continuerons de travailler avec des investisseurs privés pour développer une offre hôtelière à la hauteur de cette dynamique événementielle. L’hôtel Victoria et l’hôtel Martelly sont les premiers projets d’un programme ambitieux qui permettront concrètement d’augmenter nos capacités d’hébergement.
Toutes ces avancées ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont le résultat d’années de travail, de discussions, de rencontres et de choix courageux pour donner les moyens à notre cité de rayonner et de conforter ses atouts. La défense de Grasse, de la naturalité et de ses pôles d’excellence est au cœur de mon action publique. Lorsque les menaces ont émergé autour du règlement REACH et des projets de lois concernant les huiles essentielles, mon Cher Philippe MASSE, je n’ai pas hésité une seconde : je suis allé à Bruxelles pour porter haut la voix de notre territoire, obtenir le soutien déterminant du député européen François-Xavier BELLAMY et faire infléchir les instances décisionnaires. Ce combat, je le mène aujourd’hui avec conviction et je le mènerai demain avec la même détermination, notamment au sein du Club des Maires des Villes de la Parfumerie pour unir nos forces et peser dans les débats aux niveaux national, européen et international.
Oui, être Maire de Grasse, c’est être sur le terrain, parfois à l’étranger, pour négocier et convaincre. Oui, être Maire de Grasse, c’est être le premier ambassadeur et le porte-parole actif de sa ville et de ses habitants. Oui, être Maire de Grasse, exige un engagement total, nuit et jour, toute l’année. C’est pour moi le plus beaux des mandats qui m’ait été donné d’exercer. J’y consacre toute mon énergie, tout mon temps, toute ma personne. Je sais ce que je dois à ma ville. Elle m’a vu grandir. J’y ai construit ma vie, j’y ai fondé une famille et j’y élève mes cinq enfants. J’ai pour elle un infini respect et un attachement profond. Je le dis devant vous avec sincérité : Grasse est mon étoile. Continuer à la servir, à la rendre toujours plus belle, plus forte, plus sûre est pour moi une évidence, je dirais même : une exigence ! Certains se disent peut-être lassés et fatigués d’entendre encore et encore les mêmes discours de la part de ceux qui les gouvernent. Plus que jamais, lorsque j’observe cet espace Chiris comble et tous ces visages familiers, je me dis qu’il y a de l’espoir et que nous avons encore de belles choses à construire pour cette ville que nous avons en partage. Vos poignées de mains, vos regards appuyés, me portent et m’encouragent. A n’en pas douter, les prochaines semaines seront rythmées. La campagne sera courte et intense. Par certains aspects elle sera dure. Nous la mènerons comme nous avons toujours agi : avec proximité, avec respect et avec le cœur. Plus que jamais j’aurai besoin de vous, de votre énergie, de votre enthousiasme, de votre présence active sur le terrain, dans les rues, dans les quartiers, pour échanger, argumenter et convaincre.
En retour, je ne ferais qu’une seule promesse : celle de continuer à me battre chaque jour pour Grasse de toutes mes forces. Parce que la confiance ne se décrète pas, elle se mérite. Ensemble, nous avons résisté aux crises, nous avons tenu le cap. Ensemble, nous avons fait avancer Grasse, pas à pas, avec constance et humilité. Le 15 mars prochain, il sera de nouveau question de confiance. La confiance dans un Maire que vous connaissez et qui porte une stratégie claire ; la confiance dans une équipe à l’écoute, expérimentée et engagée ; la confiance dans une histoire écrite ensemble et d’un chemin que nous avons tracé.
Alors maintenant, je vous le demande…
Levez-vous….
Levez-vous pour faire entendre votre voix,
Levez-vous pour cette ville que nous aimons,
Levez-vous pour cette ville que nous défendons,
Levez-vous pour cette ville authentique, belle et audacieuse !
Parce que Grasse le mérite tant,
Parce que VOUS le méritez,
Pour Grasse. Pour vous.
Parce que l’on se connait !